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Comment optimiser une page catégorie e-commerce pour le SEO ?

Par Merlin Salerno  ·  17 min de lecture

page catégorie
À retenirLes pages catégories se positionnent sur les requêtes les plus recherchées d’une boutique, ce sont vos pages les plus rentables en SEO. Une page catégorie classée en première position contient 310 mots de contenu unique en moyenne : la quantité de texte n’est pas le levier. Les vrais chantiers sont une requête par page, une arborescence logique, un texte utile et bien placé, des facettes maîtrisées et un maillage propre. Et pendant que l’affichage enrichi pèse de moins en moins, les données produit structurées pèsent de plus en plus.

Sur la plupart des boutiques en ligne, trois ou quatre pages catégories ramènent plus de trafic que l’ensemble des fiches produits. Ce sont pourtant souvent les pages les moins travaillées du site. Optimiser une page catégorie e-commerce pour le SEO, ce n’est pas y coller un pavé de texte en bas de page et espérer. C’est un enchaînement de décisions : quelle requête viser, quelle arborescence construire, quel texte écrire, quels liens poser, quelles URL laisser Google explorer. Voici les 12 chantiers qu’on traite chez nos clients, dans l’ordre, avec ce qui a bougé ces derniers mois.

C’est quoi une page catégorie ?

Une page catégorie d’un site e-commerce est une page web qui regroupe un sous-ensemble de produits similaires en fonction de leur catégorie, de leur type, de leur utilisation ou d’autres critères de classification. Cette page est conçue pour aider les visiteurs du site à parcourir et à trouver plus facilement les produits qui les intéressent en regroupant des éléments connexes (d’une même famille) au sein d’une même catégorie.

Pourquoi optimiser les pages catégories de votre site e-commerce ?

Généralement, dans un site e-commerce, les pages catégories sont celles qui se placent sur les requêtes avec le plus gros volume de recherche. C’est donc très important de bien les optimiser pour le SEO afin d’acquérir le plus de trafic naturel.

ExempleUn site e-commerce de vin aura normalement des pages catégories telles que « vin rouge », « vin blanc », etc. Ce sont des gros volumes de recherche. C’est-à-dire que tous les mois, un grand nombre d’internautes tapent ces mots-clés dans les différents moteurs de recherche. Ne pas optimiser ces pages pour apparaitre dans les premières positions sur Google, c’est se priver d’un grand nombre de visiteurs, et donc de potentielles conversions.

Comment optimiser sa page catégorie ?

1 / Définir sa requête principale

C’est la base, pourtant, en tant que consultant SEO, on observe encore trop de pages catégorie dont la requête principale n’est pas claire, ou mal choisie. Il y a 2 erreurs principales :

  • La règle 1 page = 1 requête, n’est pas respectée. Cela signifie que si vous vendez des Pulls et des T-shirts, il faut une page catégorie pour les Pulls et une autre pour les T-shirts. Il existe encore trop de pages catégorie « Nos Pulls et T-shirts ». Alors qu’un internaute tape sur Google « Pull » ou « T-shirt », mais jamais « Pull et T-shirt ».
  • Le mauvais choix de mots-clés. Dans le titre principal (H1) de votre page caté, mettez votre requête principale, sinon vous avez très peu de chances de vous placer dessus. Si vous avez une page caté « Pull homme », il faut l’écrire dans votre titre. Évitez les « Collection masculine », « Pour lui », etc. Car personne ne tape ces mots-clés sur Google…
NotePour connaitre les volumes de recherche d’une requête par mois et la difficulté pour se placer dessus (la concurrence (KD %)), il existe des outils tels que Semrush. Cela vous permettra de définir correctement votre requête principale par page.

Reste à savoir si la requête est jouable pour vous. Le score de difficulté d’un outil donne une première idée, la SERP en dit plus. Tapez la requête et regardez qui est classé : des marketplaces installées ou des boutiques de votre taille ? Des pages catégories, ou des articles de blog, ce qui trahirait une intention informationnelle ?

Si le top 10 n’est composé que de géants, la requête générique n’est pas votre point d’entrée. Descendez d’un cran vers une sous-catégorie plus précise, positionnez-la, puis remontez.

2 / L’arborescence de vos catégories

L’arborescence de vos catégories est importante. Elle doit être logique et naturelle pour votre utilisateur, afin de naviguer facilement sur votre site (ce qui est logique pour nous, ne l’est pas forcément pour l’utilisateur). Elle doit aussi être optimisée pour le SEO. Pour cela, on distingue 2 types de pages catégories : les pages mères et les pages filles. Voici un exemple d’arborescence dont vous pouvez vous inspirer :

exemple d'arborescence de catégories e-commerce

En noir, ce sont les catégories mères, et en gris, les filles. Chaque catégorie correspond à une requête. Ainsi, l’arborescence semble logique pour le visiteur. Vous avez donc la structure et le menu de votre site !

3 / Le nombre de produits

Peu de personnes le savent, mais le nombre de produits affichés sur votre page catégorie est un facteur déterminant pour le référencement naturel. Si les 5 premiers résultats sur Google affichent 24 produits sur leur page catégorie, mais que vous en avez que 8, cela peut vous pénaliser… Et vice versa. Allez donc voir ce que fait la concurrence (surtout le top 5), et essayez de faire la même chose.

4 / Combien de texte faut-il écrire ?

Une page catégorie classée en première position contient 310 mots de contenu unique en moyenne. Le chiffre vient d’une étude de Digitaloft, agence SEO britannique, menée sur 300 pages catégories positionnées numéro 1 sur Google UK pour des requêtes commerciales, relevées en août 2025. Deux tiers d’entre elles restent sous 400 mots. Écrire long n’est pas ce qui positionne une catégorie.

Contenu unique des pages catégories classées n°1Part de l’échantillon
Moins de 200 mots44 %
Moins de 400 mots66 %
Aucun contenu en dehors du H110 %

Source : étude Digitaloft sur 300 pages catégories, août 2025.

Attention à ce dernier chiffre. Les pages qui rankent sans une ligne de texte appartiennent presque toutes à des marques que tout le monde connaît. Une boutique inconnue n’a pas ce luxe et a besoin de contexte pour se faire comprendre.

Le vrai critère n’est pas la longueur, c’est l’utilité. Posez-vous cette question avant d’écrire : est-ce que ce paragraphe pourrait être collé tel quel sur la catégorie d’un concurrent ? Si oui, il ne sert à rien. Un bon texte de catégorie aide à choisir, pas à réviser :

  • Ce qui distingue les modèles entre eux, et pour quel usage prendre lequel.
  • Les critères de choix concrets : taille, matière, puissance, entretien, compatibilité.
  • Ce que votre boutique apporte en plus : marques distribuées, délais, service après-vente.
  • Des liens vers les sous-catégories et les guides qui répondent aux questions suivantes.

Côté emplacement, gardez un paragraphe court au-dessus de la grille produits, et placez le reste en dessous. Le visiteur est venu voir des produits, pas lire.

5 / La structure de votre page

N’importe quelle page d’un site web, c’est comme une copie de bac. Il y a des titres et des sous-titres qui structurent la page (appelés Hn). Il doit y avoir un seul titre principal (H1), des H2 et des H3 qui se suivent selon un ordre logique (les H2 ont plus d’importance que les H3). Comme une dissertation, en regardant uniquement les Hn de votre page, on doit comprendre de quoi elle parle. Il doit y avoir les mots-clés sur lesquels vous voulez vous placer dans les moteurs de recherche (mais attention à ne pas trop en mettre), et le déroulement doit être logique.

Exemple de structure d’une page catégorie optimisée :

  • H1 / Tous nos jeans pour homme
  • H2 / Nos modèles de jeans pour homme
  • H3 / Jean Levis 501 (fiche produit)
  • H3 / Jean large homme (fiche produit)
  • H2 / Comment bien choisir sa taille ?
  • H2 / Comment laver nos jeans ?

Une question revient tout le temps : faut-il baliser le nom des produits de la grille en H2 ? Les deux écoles se positionnent, il n’y a pas de règle tranchée. Si votre thème le fait, vérifiez que les noms de produits restent cohérents avec le champ sémantique de la page. « Chaussure de randonnée Salomon X Ultra 4 » vaut mieux que « X Ultra 4 » tout court. Si l’ajout du mot-clé produit des répétitions artificielles sur toute la grille, laissez tomber.

6 / Compressez les images

Ne pas compresser la taille de ses images, c’est se tirer une balle dans le pied. Cela permet d’augmenter la vitesse de chargement de votre site, qui est un critère de plus en plus important pour le référencement naturel. Comment compresser ses images ?

  1. À la main : Vous pouvez le faire à la main (une par une) grâce à un outil gratuit comme iLoveIMG.
  2. Automatiquement : Il existe des plugins tels qu’Imagify, extension de compression d’images pour WordPress, qui compressent vos visuels au moment où vous les ajoutez sur votre site. C’est la solution que l’on utilise, car elle nous fait gagner un temps fou.

Profitez du passage pour traiter l’attribut alt des visuels produits. Il décrit ce que montre l’image et reprend le nom du produit tel qu’il est affiché. Sur une grille de 24 vignettes, ça fait 24 descriptions qui confirment à Google le type de produits que la page présente. C’est aussi ce qui vous ouvre Google Images, un canal que beaucoup de boutiques laissent de côté.

7 / Fil d’Ariane

Insérer un fil d’Ariane n’est pas le tips qui va vous faire passer de Top 20 à Top 10. Mais le référencement, c’est l’addition de petits détails qui font la différence. Cela permet aux robots Google de mieux comprendre la structure de votre site (et vos pages catégories) quand ils le crawlent. Et si vous choisissez des ancres optimisées dans votre fil d’Ariane, cela participe aussi aux bonnes pratiques de votre maillage interne.

Doublez-le du balisage BreadcrumbList. Le fil d’Ariane visible parle à l’utilisateur, le balisage parle aux machines, et c’est lui qui permet à Google d’afficher le chemin de navigation à la place de l’URL brute dans ses résultats. La plupart des extensions SEO le génèrent automatiquement, encore faut-il vérifier qu’il est bien présent sur le modèle de page catégorie.

8 / Les filtres

Si, jusque-là, les tips qu’on a donnés se mettent facilement en place. On rentre maintenant dans une partie plus technique, pour ceux qui maitrisent un peu… 😉

Les filtres, c’est ce qui vous permet de, comme son nom l’indique, filtrer les produits d’une page catégorie (exemple : prix, couleur, taille, etc.). Cela peut vite être un casse-tête pour le SEO… Pourtant, la réponse est simple !
En sachant que les filtres ne s’indexent généralement pas, il faut les mettre en place quand cela ne répond pas à des requêtes ayant du volume de recherche mensuel (exemple : T shirt de 10€ à 30€). Par contre, si vos filtres correspondent à des mots-clés recherchés, alors là, il faut créer une nouvelle page indexable (que l’on appelle facette), voire une sous-catégorie dans certains cas, et l’optimiser (exemple : T Shirt blanc). Histoire de ramener plus de trafic !

9 / La Pagination

La pagination est le pire ennemi du SEO… Scroll infini ou non ? Quelle canonical pour les pages 2, 3,… ? Bref, beaucoup de questions, mais aucune certitude… Voici selon nous quelques règles à respecter :

  • Pas de scroll infini (en général Google ne va indexer que la première page si vous mettez en place le scroll infini, cela peut poser pas mal de problèmes pour votre site).
  • Le texte en haut et bas de page catégorie ne doit être présent que sur la 1ʳᵉ page, afin d’éviter le duplicate content.
  • Chaque page doit être en self-canonical.

10 / Le maillage interne

Mailler les pages catégories (et sous-catégories) entre elles est nécessaire pour tout simplement lier les pages du site entre elles, guider l’utilisateur et les robots de Google, mais aussi créer un cocon sémantique. Il y a plusieurs manières de la faire. Aucune n’est parfaite, soyez simplement logique ! Si vous avez peur de vous tromper, voici un exemple simple à respecter :

schéma de maillage interne entre pages catégories
NoteN’oubliez pas de diversifier vos ancres. Cela vous permettra de vous placer sur différentes requêtes pour vos pages.

Trois réglages font la différence, et ils passent presque toujours à la trappe.

Un seul lien par vignette produit. Beaucoup de thèmes en posent trois vers la même fiche : l’image, le titre, le bouton « voir le produit ». Vous divisez le poids transmis et vous ajoutez du bruit au crawl. Gardez le lien sur le nom du produit, qui fait au passage la meilleure ancre possible.

Pas de méga-menu. Un menu qui déploie toutes les sous-catégories du site sur chaque page dilue votre popularité dans des rayons sans rapport avec la page consultée. Un menu limité aux catégories mères concentre le jus là où il sert.

Des produits phares en tête de grille. Ne laissez pas votre CMS trier par ordre alphabétique ou par date d’ajout. Placez devant ceux qui convertissent le mieux ou qui peuvent se positionner sur leur propre nom.

11 / Articles autour du sujet

Pour booster votre page catégorie, il est très important de publier des articles sur le même sujet. Trop peu d’e-commerce le font ! Cela permet :

  • De transmettre du jus SEO à votre page caté.
  • De montrer à Google que vous êtes un expert en répondant à toutes les questions qui traitent du sujet.
  • À ramener plus de visiteurs (et donc de clients potentiels) sur votre site intéressés par ce sujet.

Il faut faire un lien des articles vers la page catégorie et faire du lien entre vos articles pour que cela soit efficace.

12 / Faire des backlinks

Une fois que vous avez mis tout cela en place, vous n’avez plus qu’à faire des backlinks vers votre page catégorie pour lui transmettre du jus SEO. Sans ça, vous ne vous placerez jamais dans la SERP sur les requêtes qui comptent. Quand tout est bien optimisé sur votre page catégorie, c’est un peu comme une voiture que vous avez équipée pour qu’elle avance le plus vite possible, maintenant, il lui faut de l’essence (les backlinks) pour avancer.

AttentionSavoir faire un bon backlink (et ne pas jeter votre argent par la fenêtre) est une compétence qui ne s’improvise pas. En plus de ne pas se faire pénaliser par Google, il y a des dizaines de critères à connaitre pour que cela soit efficace : la thématique du site, l’autorité score, le choix des ancres et leur positionnement, etc.
À retenirSur les 12 chantiers, une requête par page, une arborescence qui suit la façon dont les gens cherchent, un texte utile placé sous la grille produit, des filtres indexés quand nécessaire, du maillage interne…

Optimiser ses pages catégories pour l’IA

Une page catégorie n’est plus lue seulement par un robot d’exploration des moteurs de recherche classiques. Elle est aussi parcourue par des systèmes qui doivent en extraire une réponse : Google quand il compose un aperçu généré par IA sur une requête commerciale, un assistant conversationnel (ChatGPT, Claude…) quand un acheteur lui demande de comparer des modèles. Ces systèmes ne lisent pas votre mise en page, ils lisent vos données et vos phrases. Cinq chantiers, dans l’ordre où on les traite.

Premier chantier, le balisage. Une catégorie gagne à porter un BreadcrumbList pour situer le rayon, et un balisage Product sur les produits listés, avec la note moyenne, le nombre d’avis et la fourchette de prix. La règle : ce qui est balisé doit être visible sur la page. Google l’écrit dans ses règles sur les données structurées, ne balisez pas de contenu invisible pour le lecteur, sous peine de perdre l’éligibilité aux résultats enrichis et de récolter une action manuelle. Et pour un assistant qui doit citer un prix, deux versions du même prix sur une seule page, c’est une chance sur deux d’annoncer le mauvais à votre client.

Deuxième chantier, servir la page sans JavaScript. Les robots des assistants récupèrent le plus souvent le HTML brut, sans exécuter le script qui remplit la grille. Une liste produits chargée en AJAX, un prix injecté après coup, un texte replié derrière un bouton « voir plus » : tout cela peut être parfaitement visible pour votre visiteur et parfaitement absent pour la machine. Le test prend dix secondes, affichez le code source de votre page catégorie et cherchez-y le nom d’un produit. Ce que vous y lisez est ce que la machine lit.

Troisième chantier, écrire des phrases qui survivent à l’extraction. Un système qui cite votre page ne reprend pas un paragraphe, il reprend une affirmation autonome. « Nos chaussures de randonnée en Gore-Tex conviennent aux sorties de plusieurs jours sur terrain humide » se cite. « Découvrez notre large sélection pour tous vos besoins » ne se cite pas. Nommez les marques, les matières, les tailles, les cas d’usage, les fourchettes de prix.

Quatrième chantier, faire le travail de comparaison à leur place. Quand un acheteur demande à un assistant quel modèle prendre, celui-ci cherche des critères alignés, pas de la prose. Un tableau qui met cinq ou six références en regard de trois ou quatre critères (usage, matière, poids, prix) se reprend tel quel, et il rend service à votre visiteur au passage. C’est le format le plus facile à récupérer qui existe.

Cinquième chantier, la cohérence entre votre page et votre flux produit. Si le prix ou la disponibilité diffèrent entre la page catégorie, la fiche produit et le flux envoyé aux comparateurs, vous fabriquez du doute. Les acheteurs qui passent par un assistant ne voient jamais votre page d’accueil ni vos photos d’ambiance : ils voient les attributs que vous avez renseignés. Un attribut vide n’est pas lu comme neutre, il est traité comme une information manquante.

Reste la condition préalable, celle qu’on découvre trop souvent en fin d’audit : ces robots doivent pouvoir entrer. GPTBot et OAI-SearchBot pour OpenAI, ClaudeBot pour Anthropic, PerplexityBot pour Perplexity. Si votre robots.txt les bloque, ou si votre pare-feu applicatif les filtre comme du trafic suspect, aucun des cinq chantiers ci-dessus ne sert à rien. Vérifiez avant d’optimiser.

À retenirBalisez BreadcrumbList et Product en restant fidèle à ce qui est visible, servez le contenu dans le HTML plutôt que derrière du JavaScript, écrivez des phrases citables hors contexte et posez un tableau de comparaison. Et vérifiez d’abord que les robots des assistants ne sont pas bloqués à l’entrée.

Questions fréquentes sur les pages catégories

Qu’est-ce qui fait une bonne page catégorie ?

Une page catégorie qui fonctionne cible une requête unique et recherchée, affiche assez de produits pour tenir la comparaison avec le top 5, propose une navigation qui aide à choisir, et contient un texte court qui apporte des critères de décision. Sur le plan technique, elle porte un fil d’Ariane, une balise canonique vers elle-même, et ne laisse pas ses filtres fabriquer des URL inutiles.

Combien de produits afficher sur une page catégorie ?

Il n’existe pas de nombre universel. Le repère utile est la concurrence : regardez combien de produits affichent les cinq premiers résultats sur votre requête et alignez-vous. Une catégorie qui affiche 8 produits face à des concurrents qui en affichent 24 aura du mal à convaincre qu’elle couvre le rayon.

Faut-il placer le texte au-dessus ou en dessous des produits ?

Les deux, avec un dosage. Un paragraphe court au-dessus de la grille pose le contexte, le reste va sous les produits. Le visiteur arrive pour voir des articles, et repousser la grille sous un pavé de texte dégrade autant l’expérience que la conversion. Ce bloc ne doit s’afficher que sur la première page de la catégorie.

Vaut-il mieux positionner une page catégorie ou une fiche produit ?

Sur une requête générique du type « chaussures de randonnée », c’est la page catégorie qui répond, parce que l’internaute cherche d’abord un rayon. Sur une requête qui désigne un modèle précis, c’est la fiche produit. Si une recherche de longue traîne ne correspond qu’à un seul article de votre catalogue, ciblez-la depuis la fiche produit plutôt que de créer une sous-catégorie qui n’aurait qu’un produit à montrer.

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